Analyses,conseils,etude sur l’affaissement et processus pour la stabilisation et renforcement des terrains

Glissements et affaissements de terrain.
De graves conséquences pour votre maison

L’affaissement d’un terrain sur lequel est construite une habitation peut avoir de graves conséquences pour cette dernière. La sécurité de l’habitat est alors totalement compromise, le risque d’effondrement étant réel. Dès l’apparition des premiers signes d’affaissement, un expert doit alors intervenir.

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Un affaissement de terrain est un déplacement du sol ou du sous-sol lent et continu. Certains sols compressibles (qui peuvent être comprimés) peuvent se tasser sous l’effet du poids des constructions qui les surmontent.
Ce phénomène est à l’origine de nombreuses dégradations sur les habitations qui y sont particulièrement sensibles. Les fondations des bâtiments sont ainsi détériorées par l’instabilité du terrain.

On peut alors constater l’apparition de fissures à l’extérieure et à l’intérieure de la maison. Il s’agit de l’un des « symptômes » du phénomène d’affaissement. Ces fissures doivent immédiatement alerter les propriétaires du bien qui n’est alors plus aux normes de sécurité.

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Que faire en cas d’affaissement de terrain ?

Lorsque l’apparition de fissures est due à un affaissement de terrain, les réparations dites « classiques » de colmatage ne pourront en aucun cas suffirent à résoudre le problème. La finalité du phénomène étant l’écroulement de l’habitation.
L’intervention d’un expert afin de diagnostiquer les dommages suite à un affaissement de terrain, est donc indispensable. Il pourra ainsi déterminer les conditions d’intervention (consolidation et renforcement) et demander une étude indépendante du sol.

A noter : Parmi d’autres techniques, il en est une qui permet de stabiliser le sol via un procédé d’injection de résine. Une technique professionnelle qui permet la stabilisation et le renforcement du sol par l’expansion du produit.

LES MOUVEMENTS DE TERRAIN CETTE PATHOLOGIE INTÉRESSE DE NOMBREUSE FAMILLE AUJOURD’HUI ATTARDONS NOUS SUR LE SUJET
Ce phénomène concerne la quasi totalité de la France, et constitue, après les inondations, le second poste d’indemnisation aux catastrophes naturelles affectant les maisons individuelles par les compagnies d’assurances.

Le risque d’affaissement et d’effondrement

Dans les régions de plaine et de plateau, la principale menace est liée à la présence de cavités souterraines qui créent un risque d’affaissement et d’effondrement. Ces phénomènes sont fréquents là où la roche (calcaire, marne, gypse…) a été rongée par l’eau et/ou exploitée par l’homme : l’érosion de l’eau et l’usure naturelle de la roche, conjuguées à l’extraction de la pierre à bâtir fragilisent le toit et les appuis de ces cavités, rendant les sols d’autant plus dangereux que ces zones de fragilité ne sont pas toujours détectables.

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Maison, route, endommagée par un glissement de terrain

Les « mouvements de terrain » regroupent plusieurs phénomènes que les spécialistes répartissent en deux familles : les mouvements lents et les mouvements rapides. Parfois, ces manifestations minimes ou gigantesques, paisibles ou violentes ont des conséquences sur notre environnement, nous-mêmes et nos biens.

Des mouvements de terrain lents : le fluage, les tassements, le retrait-gonflement, les affaissements ou les effondrements, les glissements, la solifluxion, le fauchage. Des mouvements de terrain rapides : les effondrements brutaux, les chutes de pierres ou de blocs, les éboulements ou écroulements, les coulées boueuses.

L’argile, terre éponge

À l’approche de l’hiver, certains propriétaires redoutent les rigueurs du froid s’insinuant dans leurs habitations malmenées par les sécheresses successives. Leurs maisons reposant sur des sols majoritairement argileux portent les marques d’une des nombreuses manifestations des mouvements de terrain : les tassements par retrait-gonflement des sols argileux.
Avec l’humidité de la période hivernale, les argiles gonflent, puis se rétractent et craquellent en cas de pluviométrie déficitaire estivale. La variation de la teneur en eau de ces argiles dites gonflantes occasionne des dégâts sur les constructions aux fondations peu profondes : fissurations en façade, distorsions des portes et des fenêtres, dislocations des dallages et des cloisons…

Pour réduire les effets de ces tassements des mesures simples sont préconisées : le respect des normes de construction, des fondations profondes, la maîtrise des rejets d’eau dans le sol et le contrôle de la végétation arborescente autour de la construction.

Des règles constructives simples pour limiter les désordres.

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Outre la nature du sous-sol, l’eau joue un rôle important dans le déplacement des matériaux. Composées d’au minimum 30 % d’eau et 50 % de limons, vases et autres matériaux argileux, les coulées de boues se distinguent par la disparition des structures de la roche ou du sol, une vitesse de déplacement plus grande (jusqu’à 80 km/h), une consistance plus ou moins pâteuse des matériaux mélangés et transportés, tantôt grossiers, plus souvent hétérogènes.

Quand la terre se dérobe, le glissement de terrain

Une autre manifestation due cette fois à la pesanteur : le glissement de terrain. Dans ce cas, c’est une loupe de terrain qui va glisser sur une surface de rupture préexistante en profondeur. Ce phénomène peut concerner d’importants volumes de matériaux, et parfois, dans certains grands glissements, on peut même trouver des habitations qui vont se déplacer au cœur du glissement quasiment sans subir de dégâts.

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Connaître les sols pour prévenir et informer

Ainsi, les facteurs prédisposant à l’instabilité des sols sont connus : nature des roches, présence d’eau qui dissout la roche ou peut la faire éclater, déclivité du versant, sismicité ou existence de zones de fragilisation (failles, fractures, fissures…) induisent une aggravation des risques. Aussi, les causes liées à l’homme ne doivent pas être négligées. L’occupation des sols, leur imperméabilisation, le déboisement sont autant de circonstances aggravantes aisément repérables et requièrent l’attention pour mener une politique de prévention et d’information.
La loi a instauré l’élaboration de plans de prévention du risque mouvement de terrain. Une cartographie réalisée par le bureau de Recherche géologique et minière précise les zones vulnérables, conduisant à des mesures constructives (adaptation des fondations au contexte géologique) et d’urbanisme (maîtrise des rejets des eaux pluviales et usées).
En outre, deux méthodes de protection, « actives » ou « passives » sont aujourd’hui envisageables selon le phénomène considéré.

Méthodes « actives » et « passives »

Les méthodes « actives » consistent à éviter le déclenchement du phénomène.
Par exemple, pour soutenir et consolider les cavités, l’installation de piliers en maçonnerie et/ou l’injection de coulis formant des plots sont préconisés. Pour les glissements de terrain, un système de drainage chargé de collecter les eaux superficielles limitera les infiltrations d’eau, tandis qu’un mur de soutènement construit en pied du glissement en circonscrira le développement.
On privilégiera l’installation de câbles ou de nappes de filets métalliques pour parer les chutes de pierres ou de blocs, des boulonnages ou des ancrages pour les blocs instables, des massifs bétonnés ou du béton projeté pour les petits éléments.
Les méthodes « passives » s’attachent à contrôler les conséquences du mouvement. Ainsi, pour les chutes de blocs, on tentera d’interposer un écran entre le massif rocheux et les enjeux : un merlon ou une digue pare-blocs, une levée de terre, des filets pare-blocs ou une purge des parois manuellement ou par minage.
À l’évidence, les mouvements de terrain façonnent les paysages et modifient en conséquence les habitudes humaines. Leur prise en compte est essentielle pour la protection des personnes et le développement serein de la société, en témoigne le sinistre survenu sauf erreur en 1995, rue Papillon à 75009 Paris où le creusement d’une nouvelle ligne de métro Eole entraîna l’effondrement de deux immeubles, contraignant la maîtrise d’ouvrage à suspendre les travaux.

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Retrait-gonflement des argiles

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La région d’Île-de-France présente de nombreuses couches argileuses (argiles vertes, marne, alluvions, limons, sables argileux…) dont le volume est particulièrement sensible aux variations de teneur en eau du sol.
Lorsque le taux d’humidité augmente, ces argiles gonflent ; elles se rétractent lors des épisodes de sécheresse et de forte évaporation. Ces variations de volume des sols argileux, rarement uniformes, entraînent des mouvements différentiels des terrains d’assise des constructions, créant ainsi des désordres multiples aux habitations (fissurations des sols et des murs, dislocations des cloisons, ruptures des canalisations enterrées…).

En tant que risque naturel d’origine climatique, le phénomène de retrait-gonflement des argiles est directement lié aux conditions météorologiques et notamment aux précipitations. Ce risque est identifié depuis les années 1950.

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Un phénomène naturel et un risque sérieux pour les habitations

On qualifie de risque géologique tout incident catastrophique engendré par des phénomènes de mouvements de terrain, intervenant de manière plus ou moins rapide et plus ou moins brutale.
Les risques géologiques représentent 11,2% des évènements naturels catastrophiques.
Dont les risques climatiques inhérents aux éléments tels que le vent, la température et les précipitations dont les principales conséquences non météorologiques, sont des mouvements de terrain.
Le risque ou « aléa » de retrait-gonflement des argiles appartient à cette dernière catégorie.
Les sols argileux possèdent la curieuse propriété de voir leur consistance se modifier en fonction de leur teneur en eau. Ainsi, en contexte humide, les sols argileux se présentent comme souples et malléables, tandis que ce même sol desséché sera dur et cassant. Des variations de volumes plus ou moins conséquentes en fonction de la structure du sol et des minéraux en présence, accompagnent ces modifications de consistance.
Ainsi, lorsque la teneur en eau augmente dans un sol argileux, on assiste à une augmentation du volume de ce sol – on parle alors de « gonflement des argiles ». Un déficit en eau provoquera un phénomène inverse de rétractation ou « retrait des argiles ».

Un phénomène aux conséquences coûteuses

Non dangereux pour l’homme, le phénomène de retrait-gonflement des argiles est désormais bien connu des géotechniciens. Il est pris en charge depuis 1989 par la procédure Cat Nat, (catastrophe naturelle) il est la deuxième cause d’indemnisation (au premier rang : les inondations).
Générant de sérieux dégâts sur l’habitat, c’est ainsi près de 60 millions d’euros qui sont dépensés chaque année pour indemniser les propriétaires et limiter les désordres liés à ce phénomène.

La bonne préparation et regard sur la stabilisation du sol

Terrassement par étape :
Travaux de terrassement, Evacuation de la terre, Lissage du terrain, Renforcement du sol, Pose film géotextile, Stabilisation du sol, Talutage, Niveler le sol, Déblaiement, Remblaiement

Stabilisation du sol

La stabilisation du sol est une pratique importante pour valoriser le sol et en augmenter la portance. Ce processus de stabilisation est important pour la mise en place de fondations durables et adaptées aux spécificités du terrain.

En quoi consiste la stabilisation du sol ?

La stabilisation du sol permet d’en augmenter la portance à l’aide de chaux ou de ciment. Cette opération est effectuée par une entreprise spécialisée car elle nécessite un matériel adapté. La stabilisation peut être nécessaire lorsque les travaux ont débuté et que l’on s’aperçoit que le sol n’a pas la portance escomptée.
La stabilisation peut se faire à l’aide de différents matériaux selon le type de sol :

Pour les sols très humides (de type argileux ou limoneux), on préconise souvent une stabilisation à la chaux aérienne. Le mélange est préparé en fonction de l’étude de sol, et doit souvent être adapté selon les endroits où il est appliqué.

Pour les sols dont la terre de remblai est de bonne qualité, on utilise souvent un liant hydraulique comme du ciment Portland ou de la chaux hydraulique.
D’autres matériaux existent, comme des liants hydrocarbonés ou des liants mécaniques.

Comment se passe le processus stabilisation du sol ?

Pour stabiliser un sol, il s’agit de procéder par étapes. Pour commencer, il est nécessaire de bien planifier la stabilisation. Pour cela, commandez le liant et programmez son utilisation de manière très précise afin d’éviter le gaspillage. Prévoyez des emplacements de stationnement pour les différents véhicules de chantier. Enfin, tenez compte de la météo, dans la mesure de vos possibilités.
Ensuite, préparez le terrain selon son type, mais également selon le liant utilisé. Certains terrains doivent être décapés, et les grosses pierres enlevées. Le liant est ensuite étendu et malaxé, avant d’être compacté. Selon le type de liant, cette dernière étape peut être effectuée immédiatement après le malaxage ou au contraire après plusieurs heures.

Le renforcement du sol

Quand le sol que l’on a choisi pour bâtir sa maison n’a pas toutes les qualités pour en recevoir les fondations, on se dit que le coût des travaux va en être très cher. Mais grâce aux techniques de renforcement du sol, on peut considérablement augmenter la qualité des sols de fondations sans se ruiner ou trop rallonger les travaux.

Renforcement du sol : conserver des fondations superficielles

Quand on choisit de bâtir sa maison sur un terrain dont le sol n’est pas assez résistant (trop argileux, trop sec…), on s’expose à de gros risques. Principalement des risques d’écoulement et d’affaissement du sol. Ce qui va bien évidemment se traduire par un affaissement de toute la structure de la maison : fissures dans les murs, tassements, etc.
Pour éviter ce genre de problème, on peut bien sur aller chercher le bon sol en creusant assez loin, et effectuer des fondations profondes pour la maison. Ce qui va s’avérer plus coûteux, car on modifie toute la nature du chantier.
C’est pourquoi on préfère généralement opter pour un renforcement du sol ; en améliorant la qualité et les caractéristiques du sol, on le rend apte à recevoir les fondations d’une maison. Fondations qui vont rester superficielles, donc plus économiques et plus faciles à réaliser.
Renforcement du sol : trois techniques différentes
Pour améliorer la qualité d’un sol, on distingue 3 opérations de renforcement du sol, de natures différentes :
1. Le renforcement du sol par injections souples. Les injections souples se font souvent à base de gravier ou de sable. En clair, on réalise des colonnes ou des plots de ballast dans le sol. Le but : modifier les caractéristiques intrinsèques du sol pour le rendre plus résistant de l’intérieur (plus portant, moins de compressibilité, moins de risques de liquéfaction…).
2. Le renforcement du sol par amélioration dans la masse. La encore, on essaie d’améliorer le sol en le rendant plus compact, grâce aux techniques de vibro – compactage, compactage dynamique, vibro – flottation… Cela s’avère surtout nécessaire et efficace sur les sols granuleux : l’espace entre les grains se réduit, et le sol devient plus solide.
3. Le renforcement du sol par inclusions rigides. Ici le but n’est pas tant de rendre le sol plus résistant ; le renforcement du sol se fait grâce à des colonnes de mortier ou de béton, qui vont protéger le sol et constituer une sorte de barrière, afin qu’il soit moins sollicité.
Évidemment, la technique à utiliser dépend de la nature et de la structure du sol, et sera choisie après une étude géotechnique professionnelle.

  • La température, ainsi que la pression d’injection des fluides dans le sol, influencent le résultat souhaité (profondeur, dilatation, solidification, etc.)
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