Humidité

L’humidité en générale, et sur vos murs ne doit pas être sous-estimée. Elle peut corrompre les structures et les charpentes bois. Elle peut encore être à l’origine de courts-circuits et donc d’incendies dans les habitations.

L’humidité des murs est un problème récurrent dans de nombreuses maisons, surtout les maisons anciennes !

L’humidité a plusieurs sources :

Transpiration + Respiration des habitants (50 à 200 g de vapeur d’eau par heure).

Humidité extérieure (murs, sols, remontées capillaires, …).

La salle de bain, la cuisine, la machine à laver, …

Il est donc essentiel de ventiler correctement votre logement pour évacuer cette humidité.

C’est quoi l’humidité relative (ou hygrométrie) ?

Un hygromètre est un appareil qui capte le taux d’humidité et nous retourne un pourcentage, appelé le taux d’humidité relative, ou hygrométrie, censé nous renseigner.

Cette valeur n’est pas la quantité d’eau dans l’air et pas non plus la quantité de vapeur d’eau dans l’air, ni même le rapport masse d’eau sur masse d’air.

Explication & définition

L’hygrométrie correspond au pourcentage de saturation de l’air en humidité.

Une humidité relative de 50 % signifie que l’air est à la moitié de sa saturation en eau. Elle contient de l’eau (sous forme de gaz, d’humidité), mais peut en contenir encore le double.

Si l’hygrométrie est à 0 %, l’air est parfaitement sec : il ne contient pas de molécules d’eau.
S’il  est à 100 %, l’air est saturé en eau et toute quantité d’eau que l’on y ajouterait précipitera sous la forme de gouttelettes, de nuages, et tombera sous forme de pluie ou de neige.

À quoi sert de connaître l’humidité relative ?

Couplée aux informations de pressions et de températures (ainsi que leur évolution a fil du temps), elle permet de prévoir la pluie : c’est donc important pour les prévisions météorologiques.

Il faut noter que la quantité d’eau que l’air peut accueillir dépend de la température et de la pression (et donc de l’altitude). Une hygrométrie de 60 % ne correspond pas à la même quantité d’eau dans l’air partout (en montagne, en ville, en mer…).

Par exemple :

À 20 °C et au niveau de la mer, l’air peut contenir environ 18 grammes d’eau par mètre cube avant de saturer,

À 60 °C au niveau de la mer, cela monte à 129 grammes d’eau par mètre cube,

À 20 °C et à 5 500 mètres d’altitude, l’air sature dès 9 grammes d’eau par mètre cube.

Quel est le taux d’humidité dans l’air ?

Nous définissons le taux d’hygrométrie par la quantité de vapeur d’eau dans l’air, il varie sur une échelle de 0 à 100% en fonction de la température. Quand il pleut, l’humidité relative est de près de 100%. Quand il fait froid, l’humidité relative peut se retrouver en dessous de 5%.

L’humidité relative s’exprime en pourcentage. 100 % correspond à un air saturé en vapeur d’eau (risque de nuage, pluie, brouillard, rosée ou givre),

Dans une maison,

  • Le taux d’humidité de l’air ambiant dans la maison doit être compris entre 40 et 60 % pour être confortable. Plusieurs solutions existent pour réguler l’hygrométrie de son intérieur… Comme nous le disions : au-dessus de 60 %, l’air est trop humide, tandis qu’au-dessous de 40 %, l’air est trop sec.
  • En France (letaux d’humidité optimal dans un logement varie en fonction du climat et donc des zones géographiques), le taux d’humidité idéal se situe selon les médecins entre 40 et 60% et plutôt entre 45 et 55% pour les personnes de santé fragile.

Encore plus globalement, le taux d’humidité idéal dépend du climat de votre zone géographique et de la saison ! On estime que le taux d’humidité dans une maison doit se situer entre 50 et 60 %.

En hiver, le taux d’humidité idéal pour les occupants se situe entre 35% et 45%. Si le taux d’humidité de votre maison est de seulement 35% et qu’il se produit tout de même de la condensation ou de la moisissure sur les murs, il s’agit d’un problème d’isolation.

Équipement – Testeur d’humidité des professionnels

Cet appareil, aussi appelé « Humidimètre », sert au diagnostic de l’humidité dans votre maison.

Celui-ci permet, comme son nom l’indique, de détecter la présence d’humidité dans un matériau solide (ex : béton, bois, parpaing, plâtre, etc.), d’en mesurer l’intensité et de cibler ainsi précisément le lieu de la fuite.

Comment fonctionne t-il ?

Cet instrument fonctionne grâce au principe de « résistivité électrique » : l’eau étant conductrice, il émet un champ électrique dans le matériau à tester pour détecter en retour les zones où le courant passe le plus, ce qui permet de connaître les endroits les plus humides.

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Diagnostics des  habitations,

L’imagerie thermique pour l’humidité et la rénovation

Thermographie et humidité  

L’équipement portable indispensable dont dispose les experts spécialistes de l’humidité et de la rénovation du cabinet  J.D.T.G.

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La thermographie est une technologie qui enregistre, et met en évidence, entre autre la chaleur émise par un bâtiment et évalue ainsi les différences de température pour déceler les ponts thermiques et les déperditions de chaleur. Mais Elle permet aussi, de déceler et repérer l’humidité au sein d’une maison ou d’un immeuble, lorsque celle-ci n’est pas visible à l’œil nu.

Thermographie du bâtiment : infiltration, condensation, remontée capillaires, Moisissures, salpêtres, taches d’humidité…

Qu’il faille rénover une maison suite à des dommages causés par l’humidité, des moisissures ou même, un incendie,

il est précieux d’avoir des informations complètes et précises à portée de main d’expert pour vous établir un devis éventuel et, produire un rapport d’expertise, avis technique en toute sérénité.

Nos clients ont besoin d’informations pour entamer des travaux, isolation etc.

Les compagnies d’assurance ont besoin d’informations rapidement pour traiter un sinistre.

Détection d’humidité

Détecter l’humidité et trouver la formation de moisissures

Pour une maison saine : le bon taux d’hygrométrie

Le taux d’humidité d’une maison saine doit se situer entre 45 et 55 %. Trop sèche ou trop humide, votre maison serait inconfortable mais surtout pourrait avoir des effets néfastes sur votre santé : toux, asthme, allergie, etc.

Pour  faire baisser le taux d’humidité ?

Ventiler et aérer  est la première règle

La règle d’or première en matière de lutte contre l’humidité, c’est la ventilation. Il est très important d’aérer les pièces de la maison pendant 10 à 15 minutes chaque jour. Non seulement vous renouvellerez l’air, mais vous permettrez aussi de faire partir l’excès d’humidité.

  • Faire sécher son linge au bon endroit. …
  • Ne pas obstruer les bouches d’aération. …
  • Vérifier l’étanchéité de votre maison. …

Quel est le taux normal d’humidité dans un mur ?

Celle-ci doit être comprise entre 45% et 70%.

Quel est le taux d’humidité dans une salle de bain ?

Taux d’humidité optimal : entre 50% et 70%.

Le taux d’humidité dans la salle de bain est naturellement plus élevé que dans les autres pièces.

Quel taux d’humidité pour peindre ?

L’idéal est d’appliquer la peinture dans une pièce ayant un taux d’humidité de l’air – hygrométrie  inférieur à 70%.

Comment savoir s’il y a présence d’humidité dans votre mur ?

Plusieurs signes facilement repérables indiquent la présence d’humidité :

  • sensation de froid constant ;
  • papiers peints qui se décollent ;
  • odeur de moisi provenant des placards ou des murs ;
  • peinture fissurée ou écaillée ;
  • apparition de moisissures, d’auréoles marron ou rouille ;
  • condensation ;

Comment maintenir un taux d’humidité ?

On utilise un humidificateur pour maintenir l’humidité à 30 %. On s’assure toutefois de le nettoyer et de l’entretenir avec soin (on vide toujours l’eau résiduelle et on désinfecte souvent), car si des moisissures s’y développent, elles seront projetées dans toute la maison, empirant nos problèmes de santé.

Un taux d’humidité extrême occasionne divers troubles de la santé

L’humidité est très risquée pour la santé.

Un logement humide peut très rapidement constituer un danger pour les sujets sensibles à l’humidité.

La maison est l’endroit où nous passons du temps avec les membres de notre famille, nos enfants, nos proches, c’est pourquoi il est important de s’assurer que nous vivons dans un environnement sain. Or, aujourd’hui dans les pays européens, notamment en France, les problèmes d’humidité et de moisissures touchent près d’une habitation sur quatre.

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Un taux anormal d’humidité peut avoir un impact très nocif pour la santé de ses occupants, jusqu’à entraîner de réelles complications et rendre l’habitat insalubre. Ce n’est pas l’humidité en tant que telle qui est nocive pour la santé, mais un taux d’humidité élevé et constant favorise la présence et le développement d’acariens et de particules en tout genre qui sont à l’origine de nombreuses maladies respiratoires, tandis qu’un faible taux d’humidité favorise la libération de poussière dans l’air.

Les risques d’asthme

L’humidité (tout comme l’absence d’humidité) peut déclencher des maladies, notamment en affectant le système respiratoire, comme l’asthme qui est une des conséquences les plus répandues de l’humidité. Elle se caractérise par une gêne respiratoire à l’expiration : les voies aériennes inférieures et en particulier les bronchioles sont touchées.

Les risques d’arthrose et de rhumatisme

Beaucoup plus sensibles, les personnes âgées risquent de développer des rhumatismes si elles sont exposées à un fort taux d’humidité constant. En effet, beaucoup de pathologies rhumatoïdes comme l’arthrite déformante et l’arthrose sont liées à l’humidité externe.

Douleurs musculaires :

Les douleurs musculaires inexpliquées qui ne sont pas causées par l’activité intense, peuvent être dues à une maladie de moisissure. La douleur musculaire peut être n’importe où dans le corps, y compris des crampes musculaires avec des douleurs aiguës et très intenses.

  • Les risques liés aux acariens et aux moisissures
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Les acariens et la présence de champignon génèrent leur lot de maladies, notamment à cause des toxines émises par les moisissures. Les désagréments sont multiples : démangeaisons des yeux, toux, sécrétions à la gorge, sinusites chroniques, congestions nasales, essoufflements, maux de tête etc…

  • Les risques spécifiques liés à un faible taux d’humidité

L’humidité, ou la quantité de vapeur d’eau présente dans l’air, est une variable importante pour la santé, facile à négligeret pourtant très facile à corriger. Le taux d’humidité de l’air idéal se situe généralement entre 35% et 55%, bien que certains experts médicaux estiment qu’il devrait être plus proche de 35% à 45%

Un trop faible taux d’humidité est également mauvais pour la santé. L’absence d’humidité favorise les allergies, et les rhinites ou bronchites qui sont le résultat d’infections virales ou bactériennes. Bien qu’il soit le plus souvent lié à des problèmes d’humidité trop élevée, l’asthme est également favorisé par un air ambiant trop sec.

Un problème d’humidité dans votre logis peut sûrement provoquer un certain nombre de troubles sur la santé. La rhinite est provoquée par un taux d’humidité constant, l’asthme est également une maladie très dramatique souvent aggravée par le manque d’hygiène du logement. Beaucoup d’autres maladies sont ainsi aperçues par l’existence de champignons ainsi que de moisissures au sein de l’habitat…

Lorsque le taux d’humidité de l’air est plus élevé que cela, il peut contribuer à la croissance de moisissures, acariens et champignons, ce qui le rend particulièrement dangereux pour les personnes souffrant d’asthme et d’allergies. À l’inverse, une faible humidité est également dangereuse et peut entraîner de graves complications pour votre santé.

  • L’air sec peut aussi irriter vos yeux

Si vous souffrez régulièrement de problèmes d’yeux secs et irrités, une faible humidité de l’air dans lequel vous évoluez pourrait en être la principale raison. C’est ce qu’on appelle le syndrome de l’œil sec. La sécheresse oculaire est le plus souvent associée à une trop grande évaporation de larmes, pourtant produites en quantité suffisante par nos yeux. Ce syndrome peut perturber l’équilibre hydrique nécessaire à une surface oculaire saine et   confortable.

  • L’air sec fragilise votre peau

Un air sec combiné à des températures plus froides a aussi tendance à faire des ravages sur votre peau. Beaucoup de personnes souffrent de peau sèche, squameuse et qui démange pendant les mois d’hiver, même s’ils n’ont pas de problème de peau pouvant être diagnostiqué, comme l’eczéma.

Ce phénomène est communément appelé « démangeaison de l’hiver » . Il se déclenche lorsque votre peau est épuisée de son humidité. Outre les démangeaisons, l’air sec va dépouiller progressivement votre peau de son hydratation, rendant les gerçures, les rougeurs et les irritations sur la surface de votre peau beaucoup plus probables. Pour couronner le tout, une peau craquelée augmentera votre risque de contracter des agents pathogènes potentiellement dangereux.

Cela est particulièrement vrai en hiver et dans les environnements secs où les taux d’humidité tombent souvent en dessous de 10%.

Ultrasons, vapeur froide, vapeur chaude : les différents types d’humidificateurs

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Le maintien des taux d’humidité appropriés pourrait contribuer à réduire les risques d’infections respiratoires et d’allergies : « La majorité des effets nocifs sur la santé causés par l’humidité relative seraient minimisés en maintenant des taux intérieurs compris entre 40% et 60%. L’humidification devrait de préférence utiliser des humidificateurs à évaporation ou à vapeur, comme les humidificateurs à vapeur froide. »

Comment vous assurer que ces troubles sont causés par l’humidité ?

Afin de vous assurer qu’une mauvaise qualité de l’air intérieure est bien à l’origine de vos problèmes de santé, il est important de se poser les bonnes questions. Est-ce qu’ils sont apparus lorsque j’ai emménagé ? Est-ce qu’ils disparaissent lorsque je quitte mon foyer ? Est-ce qu’ils réapparaissent à mon retour ? Si tel est le cas, alors il est probable que vos symptômes soient causés par l’humidité.

Un taux d’humidité trop élevé détériore le confort et l’habitat

Un problème d’humidité peut rapidement s’apparenter à un cercle vicieux s’il n’est pas rapidement pris en charge. C’est pourquoi il est essentiel de savoir identifier les conséquences d’une forte d’humidité pour ensuite en rechercher les causes.

  • Un trop fort taux d’humidité détériore votre intérieur,
  • Un taux d’humidité non maîtrisé entame votre confort et votre budget,
  • Un taux d’humidité trop élevé dégrade la structure de l’habitat.

Un trop fort taux d’humidité détériore votre intérieur

Votre mobilier et tous les textiles sont les premières victimes de l’excès d’humidité. Rien n’y échappe ;  la moquette se dégrade, les tapisseries se décollent, les parois se détériorent, les enduits se décollent, les plinthes ondulent. Sans oublier les moisissures, ces tâches noires se créent dans les angles des murs, au plafond, derrière les rideaux ou encore à proximité des fenêtres, et favorisent le développement de champignons.

Un taux d’humidité non maîtrisé entame votre confort et votre budget

En cas de forte humidité, le confort est amplement entaché, sans compter les problèmes de santé liés à des troubles respiratoires qui apparaissent. Avec l’apparition des moisissures, un dégagement d’odeur désagréable est aussi à déplorer. Un fort taux d’humidité a également un coût puisqu’il s’accompagne généralement d’une augmentation de la consommation de chauffage et donc de votre facture d’énergie.*

Un taux d’humidité trop élevé dégrade la structure de l’habitat

Plus grave encore : une humidité non maîtrisé entraîne une dégradation de la structure même de votre habitation. L’humidité peut occasionner des dommages dans l’état de votre charpente et des bois attenants, en particulier à cause de la prolifération de mérules, un champignon dangereux pour le bois humide situé en milieu chaud et confiné. Le risque est que le bois ne soit plus capable de supporter les charges.

Humidité , Point de rosée, Température humide

Point de rosée

La température de rosée, appelée aussi point de rosée est la température à laquelle il faut refroidir l’air humide pour atteindre la saturation et donc obtenir un début de condensation (d’où le nom de rosée). Imaginons de l’air qui serait refroidi, tout en gardant son humidité absolue constante. Cet air va perdre de plus en plus la faculté de porter de l’eau à l’état vapeur. Au moment où tout  l’air sera saturé, et que diminuer encore la température engendrerait la condensation partielle de la vapeur d’eau, on sait que l’on a atteint la température de rosée de l’air. Son symbole est r ou tr. Lorsque cette température de rosée est atteinte, la pression partielle de la vapeur d’eau est égale à la pression de saturation et on a un taux d’humidité relative de 100%. Pour des températures de rosée inférieures à 0°C, on parle plutôt de température de gelée car la vapeur saturée est alors en équilibre avec de la glace.

Sur le diagramme de l’air humide, la température de rosée d’une ambiance correspond à l’intersection entre l’horizontale du point d’ambiance et la courbe de saturation.

Température de rosée et température de gelée diffèrent de quelques dixièmes de degrés (pour Tr compris entre 0 et -9°C) à plusieurs degrés (par exemple pour Tr = -50°C, le point de gelée correspondant est de -45°C). Des tables normalisées donnent la correspondance. Il existe des abaques donnant l’humidité relative en fonction du point de rosée.

En matière d’humidité, des origines distinctes peuvent produire des effets similaires. Difficile pour le particulier de faire la part des choses. Seul un expert est en mesure d’établir un diagnostic correct et de préconiser les solutions adaptées. 

La condensation, problème numéro 1.

Première cause d’humidité dans le résidentiel, la condensation s’observe aussi bien dans l’habitat neuf bien isolé que dans l’ancien. Elle provient des activités des occupants : cuisson des aliments, usage de l’eau chaude sanitaire, lavage en machine, respiration… En règle générale, le problème est lié à un défaut de ventilation. Ouvrir de temps en temps les fenêtres est insuffisant.

On doit assurer un renouvellement d’air régulier : ventilation naturelle assistée (VNA), ventilation mécanique répartie (VMR), VMC simple ou double flux, selon les caractéristiques de l’habitation. Il est conseillé de maintenir une température ambiante constante, car l’air froid sature plus vite en vapeur d’eau que l’air chaud. Il est bon aussi d’isoler les parois donnant sur l’extérieur ou sur des locaux non chauffés.

Les infiltrations, de la toiture au sous-sol

Touchant l’enveloppe de la construction, les infiltrations se produisent de haut en bas ou latéralement, en fonction des zones d’exposition aux intempéries ou aux ruissellements (appuis de fenêtres, bas de murs…).Ardoises ou tuiles cassées, gouttière obstruée qui déborde, maçonneries poreuses, fissurées, revêtements de façades ou joints dégradés… autant de causes courantes. Dans nombre de cas, une fois les dégâts réparés et l’étanchéité rétablie, les infiltrations cessent. Mais les altérations peuvent aussi engendrer de gros travaux de rénovation : intervention sur la charpente, réfection de la couverture, ravalement des façades… voire réalisation d’un drainage enterré !